|

C'est ainsi que de 1961 à 1989, le C.S.M. surveilla la radioactivité
de l'atmosphère et utilisa le carbone radioactif naturel et artificiel
comme traceur des grands courants océaniques et comme indicateur
de paléontologie.
De même, dans la tradition des études océanographiques
et de biologie marine, le C.S.M. a apporté de précieuses
contributions à l'évaluation des temps de résidence
des eaux profondes en Méditerranée, à l'étude
des transferts de polluants et d'organismes dans les détroits de
la Méditerranée, à la modélisation de la circulation
des eaux côtières, au devenir des polluants bactériens
en mer, aux effets des surcharges en éléments nutritifs
sur les cycles naturels.
Il a montré, en collaboration avec les laboratoires du C.N.R.S.
de Marseille, les capacités d'adaptation de l'activité des
cellules nerveuses de mollusques marins et a participé activement
à la mise au point par le laboratoire d'Océanographie physique
du Muséum d'Histoire Naturelle de Paris, de flotteurs suivis par
satellites Argos pour étudier les grands courants marins dans l'Atlantique
et le Pacifique.
|