mercredi 22 novembre 2017

Mission scientifique à Eilat (Israël) - Equipe d'Ecophysiologie

Le régime nutritionnel des octocoralliaires

Si les coraux durs, dits constructeurs de récifs, font l’objet de nombreuses études de terrain, leurs proches cousins, les coraux mous, appelés ainsi car ils ne synthétisent pas de squelette calcaire, ont été très peu étudiés. En particulier, les stratégies nutritionnelles des coraux mous restent largement méconnues alors même que ces organismes se développent à la fois en surface et en milieux, dits : « mésophotiques » (au-delà de 30m de profondeur), futurs refuges pour les colonies de surfaces sévèrement impactées par les pressions anthropiques.

Comme la majorité des coraux tropicaux, les coraux mous vivent en symbiose avec des algues photosynthétiques. Celles-ci utilisent le carbone inorganique dissous dans l’eau de mer, ainsi que d’autres nutriments inorganiques comme l’azote et le phosphore, pour synthétiser des composés organiques tels que protéines, lipides et hydrates de carbone. Tous ces composés sont transférés à l’animal hôte pour sa propre nutrition.

Au cours de cette mission, l'équipe d'Ecophysiologie représentée par les Drs Christine Ferrier-Pagès, Vanessa Bednarz et Renaud Grover ainsi que Mlle Chloé Pupier (doctorante) ont étudié les taux de photosynthèse, ainsi que le budget de carbone et d’azote de plusieurs octocoralliaires, notamment Rhytisma fulvum et Litophyton arboreum. Nous avons également estimé les capacités de ces coraux mous à utiliser l’azote atmosphérique fixé par des bactéries particulières appelées diazotrophes. La spécificité du type d'algues associées à chaque espèce d’octocoralliaire, ainsi que les taux de prédation du pico-et nanoplancton, ont également été estimés.

© C. Ferrier-Pagès (CSM)
Corail mou, Rhytisma fulvum
© C. Ferrier-Pagès (CSM)
Chambre de photosynthèse avec le corail mou Litophyton arboreum

Le travail sur le terrain a profité de l’aide précieuse de l’équipe internationale du Professeur Maoz Fine, en collaboration depuis plusieurs années avec l’équipe d’écophysiologie du CSM.

 


Pour plus d’informations, consulter www.centrescientifique.mc ou contacter :

- Dr. Christine Ferrier-Pagès, Directeur de Recherche, Responsable de l’équipe d'Ecophysiologie, Département de Biologie Marine, Centre Scientifique de Monaco (ferrier@centrescientifique.mc).

- Dr. Renaud Grover, Chargé de Recherche dans l'équipe d'Ecophysiologie, Département de Biologie Marine, Centre Scientifique de Monaco (rgrover@centrescientifique.mc). 

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